Les femmes titulaires d'un diplôme de médecine ou de pharmacie sont tenues de s'inscrire auprès du Centre territorial de recrutement (CTR) dans les 60 jours suivant l'entrée en vigueur du décret. Le non-respect de cette obligation peut entraîner une amende et, dans certains cas, un mandat d'arrêt.
C’est ce qu’a déclaré l’avocate Kateryna Anishchenko, en rappelant les règles actualisées d’inscription à la mobilisation des femmes dans certaines spécialités.
Conformément à la législation en vigueur, les femmes ayant une formation médicale ou pharmaceutique sont soumises à l'enregistrement militaire obligatoire. Même si leurs informations sont déjà automatiquement inscrites au registre des personnes mobilisables, elles doivent néanmoins se présenter en personne au Centre de coordination des effectifs (CCE) et subir un examen médical.
Si une femme ne respecte pas cette obligation, un rapport administratif peut être établi à son encontre. Si une personne se soustrait systématiquement à cette obligation, elle peut faire l'objet d'un mandat d'arrêt.
À ce jour, aucun cas public d'amendes collectives infligées à des femmes médecins pour défaut d'inscription à l'ordre des médecins n'a été recensé. Toutefois, les avocats mettent en garde : il est préférable de ne pas attendre de mesures coercitives et de se conformer à la loi dans les délais impartis.
Nous vous rappelons que, sous la loi martiale, le système de mobilisation et de comptabilité évolue constamment ; vous devez donc suivre attentivement les nouvelles réglementations.

