Le chef du parti Serviteur du peuple, David Arakhamia, a indiqué que le commandement militaire avait demandé la mobilisation de 500 000 citoyens. Cependant, l’absence de projet de loi sur la mobilisation engendre l’incertitude et favorise la diffusion de fausses informations. Cette déclaration intervient alors que la Rada attend un projet de loi finalisé, qui sera examiné par la commission compétente.
« Aujourd’hui, le gouvernement devrait présenter un projet de loi sur la mobilisation, sur lequel il travaille à la demande des militaires. J’espère que mes collègues du Cabinet des ministres achèveront leur travail prochainement », a déclaré David Arakhamia.
David Arakhamia a constaté que le gouvernement était censé présenter aujourd'hui un projet de loi sur la mobilisation, mais que cela n'a pas été fait. Il a exprimé l'espoir que le gouvernement achèverait l'élaboration de ce projet de loi prochainement. L'absence de ce projet de loi crée de l'incertitude et contribue à la propagation de fausses informations, notamment concernant les points de contrôle et d'autres aspects de la mobilisation.
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Selon lui, l'organisation du travail reste inchangée et le commandement militaire a déjà formulé une demande de mobilisation de 500 000 citoyens. Toutefois, le gouvernement travaille encore à définir les modalités. Arakhamia a souligné que le recrutement de nouveaux militaires et la résolution des problèmes des effectifs actuels ne constituent pas une solution immédiate, car le président ukrainien Volodymyr Zelensky exige une approche globale du service militaire dans les forces armées ukrainiennes.
Le Parlement attend un projet de loi définitif, qui sera examiné par une commission spécialisée. David Arakhamia a souligné l'importance de résoudre les problèmes de l'armée et de répondre aux questions sensibles de la société.
Le 19 décembre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que le commandant en chef des forces armées ukrainiennes, Valery Zaluzhny, et l'état-major l'avaient consulté au sujet de la mobilisation. Ils ont proposé de mobiliser entre 450 000 et 500 000 hommes supplémentaires. Selon le président, toute mobilisation supplémentaire implique également de définir des procédures de démobilisation.

