Avec l’âge, notre corps subit de nombreux changements : notre métabolisme ralentit, nos hormones se modifient et il devient plus difficile de maintenir un poids santé. Après 50 ans, il est particulièrement important de soigner son alimentation, son activité physique et ses habitudes quotidiennes.
Le magazine américain EatThis a recensé les habitudes les plus efficaces pour lutter contre l'excès de graisse, notamment au niveau abdominal. Voici celles qui fonctionnent vraiment :
Les bananes ne sont pas les ennemies de la silhouette
Les bananes contiennent de l'inuline, une fibre prébiotique qui, selon la revue Nutrition & Metabolism, aide les personnes atteintes de prédiabète à perdre du poids et de la masse grasse, et à améliorer leur glycémie. Cela est particulièrement vrai après 50 ans, âge auquel le risque de diabète augmente.
Choisissez du pain complet plutôt que du pain blanc
Tous les glucides ne se valent pas : les aliments raffinés comme le pain blanc favorisent l’accumulation de graisse viscérale, tandis que les céréales complètes ont l’effet inverse. Selon une étude de l’université Tufts, les participants qui consommaient au moins trois portions de céréales complètes par jour présentaient 10 % de graisse en moins autour de leurs organes.
Courir ou marcher régulièrement est la clé des résultats
Une étude de l'université Duke a démontré que même une marche modérée, par exemple 2,7 km par jour (ou 19 km par semaine), peut réduire significativement la graisse abdominale. L'important n'est pas l'intensité de vos efforts, mais la régularité.
Le soleil du matin favorise la perte de poids
Des chercheurs de l'Université Northwestern ont constaté que les personnes qui s'exposent au soleil le matin ont un indice de masse corporelle (IMC) plus faible. La lumière du soleil contribue également à réguler les rythmes circadiens, améliorant ainsi la qualité du sommeil, ce qui a une incidence sur le poids.
Les fibres sont une alliée contre la graisse viscérale
Le centre médical Wake Forest a constaté que chaque tranche supplémentaire de 10 grammes de fibres solubles réduit la graisse viscérale de 3,7 % sur une période de 5 ans. Associée à une activité physique, cette réduction peut atteindre 7,4 %.
Les aliments épicés accélèrent le métabolisme
La capsaïcine, substance responsable du piquant des piments, stimule la combustion des graisses. Une étude de l'université de Maastricht confirme qu'une dose aussi faible que 2,5 mg de capsaïcine dans les aliments accélère le métabolisme sans incidence négative sur la tension artérielle.
Plus de protéines – moins de matières grasses
Un régime riche en protéines, associé à des exercices cardiovasculaires et de musculation, est le plus efficace. Une étude publiée dans le Journal of Nutrition a montré que des femmes en surpoids perdaient plus de graisse et gagnaient plus de muscle grâce à ce régime.
L'entraînement musculaire est efficace même à petites doses
Selon des chercheurs de Harvard, 20 minutes d'entraînement musculaire par jour suffisent à réduire le risque d'accumulation de graisse. L'entraînement musculaire stimule le métabolisme, même au repos.
Les graisses mono-insaturées sont un bienfait, pas une menace
Les noix, les avocats et l'huile d'olive sont non seulement bons pour la santé, mais ils peuvent aussi contribuer à réduire la masse grasse. Une étude menée à l'hôpital universitaire Reina Sofia a révélé que les participants qui consommaient davantage de « bonnes graisses » présentaient un tour de taille plus fin.
Le chocolat noir n'est pas un tabou, mais un plaisir modéré
La revue européenne des sciences médicales et pharmacologiques a démontré que la consommation quotidienne de 100 g de chocolat noir riche en flavonols contribuait à réduire la graisse viscérale et le taux de cholestérol. Les participants ont même constaté une diminution de leur tour de taille.
En résumé : maintenir son poids et lutter contre la prise de poids après 50 ans, c’est possible. Il est important de choisir des aliments de qualité, de faire de l’exercice tous les jours, de bien dormir et de ne pas craindre les bonnes graisses ni les sucreries, avec modération. La science a déjà fait une partie du travail ; il ne vous reste plus qu’à mettre ces conseils en pratique.

