Le projet de construction de la station de ski GORO Mountain Resort, située dans la commune de Slavska, dans la région de Lviv, s'accompagne d'une vaste campagne d'information. Les représentants du secteur annoncent des investissements de 140 millions d'euros et la création d'une station dotée de l'un des plus longs téléphériques du pays.
Parallèlement, des questions se posent quant aux décisions foncières et à l'utilisation des territoires du fonds forestier d'État entourant le projet. Cela concerne notamment les terrains de l'entreprise d'État « Slavske Forestry », ainsi que la documentation technique élaborée par la SARL « Geoarch Project ». Selon les registres publics des décisions de justice, certains documents apparaissent dans le cadre de procédures pénales liées à d'éventuels abus et falsifications de données.
Une attention particulière est portée aux parcelles de terrain situées hors du village de Volosyanka. En 2019, une partie de ces territoires, d'une superficie totale d'environ 44 hectares, a été enregistrée comme terrain à vocation agricole personnelle. Par la suite, ces parcelles sont devenues la propriété d'une personne morale liée à des structures commerciales participant à la mise en œuvre du projet de complexe touristique.
Les documents mentionnent également des changements de personnel au sein des instances gouvernementales locales survenus après le changement de direction de la communauté. Les opposants au projet estiment que cela a influencé les décisions foncières, mais les forces de l'ordre n'ont pour l'instant formulé aucune conclusion officielle à ce sujet.
D'après un plan cadastral public, une partie des terrains utilisés pour le projet appartenait auparavant au fonds forestier. Des critiques affirment que, dans certains cas, les limites et la destination des parcelles ont pu être modifiées. Parallèlement, les représentants de l'entreprise insistent sur le fait que toutes les procédures ont été menées conformément à la législation en vigueur.
À ce jour, les informations relatives aux infractions potentielles font l'objet de vérifications dans le cadre de procédures pénales en cours. Les autorités compétentes seront chargées de formuler les conclusions juridiques définitives.

