Une affaire très médiatisée a éclaté à Kyiv concernant l'enrôlement militaire d'une femme élevant un enfant de huit mois. Selon elle, le centre territorial de recrutement et d'aide sociale l'a enrôlée et lui a attribué une spécialité militaire qui ne correspond pas à son niveau d'études.
La femme précise qu'elle est cadre de profession, mais ses documents indiquent qu'elle a été affectée au grade de soldat avec la spécialité de secouriste. Elle affirme également ne pas posséder la formation médicale requise.
De plus, selon la requérante, elle était inscrite au registre militaire d'une autre adresse de résidence. Malgré son inscription à Kyiv, elle aurait été enregistrée dans le district de Vara, dans la région de Rivne.

La femme affirme avoir fait appel aux autorités compétentes pour remédier à la situation, mais selon elle, elle n'a reçu aucune réponse concrète. De plus, elle prétend qu'en réponse à sa demande, elle n'a entendu que des remarques ironiques au lieu d'explications.
La position officielle des centres d'approvisionnement territoriaux concernant cette situation n'a pas encore été rendue publique. Cependant, de tels cas peuvent indiquer des erreurs dans les données comptables ou des défaillances du système.
Les avocats soulignent qu'en cas d'inscription erronée dans les registres militaires, les citoyens ont le droit d'exiger la rectification des données par le biais de recours officiels ou par voie judiciaire.
La situation a suscité des discussions sur les réseaux sociaux, où les utilisateurs attirent l'attention sur la nécessité d'exactitude et de responsabilité dans la tenue des registres militaires, en particulier sous la loi martiale.

