En 2024, les employés du Bureau national d'enquête ont activement participé aux investigations sur les cas de trafic illégal de personnes à travers la frontière ukrainienne. Ce problème, devenu particulièrement urgent sous la loi martiale, est devenu l'un des axes prioritaires du département.
Cette information est rapportée par le magazine « Law and Business », qui se réfère au Bureau d'enquête de l'État.
Les statistiques relatives aux poursuites pénales montrent que les réseaux illégaux de trafic de personnes à travers la frontière de l'État sont principalement mis en place par des fonctionnaires, des employés du CCC, du MSEK, des médecins et des agents des forces de l'ordre.
Le plus souvent, les agresseurs utilisent le mécanisme de radiation des registres militaires par le biais de faux diagnostics d'inaptitude au service militaire.
Dans le même temps, constatant l'effondrement des dispositifs traditionnels, certains responsables de la mobilisation tentent de…
Il fallait mettre au point de nouveaux mécanismes pour faire passer la frontière aux réfractaires. Les employés de la SBI ont commencé à identifier des cas où des personnes tentaient de soudoyer des conscrits directement aux points de contrôle. Des services d'escorte privée jusqu'à la frontière, des mariages blancs, etc., ont fait leur apparition.
Lors de l'enquête sur ces agissements criminels, le montant des pots-de-vin avérés s'élevait à 11 400 000 hryvnias. Toutefois, le Bureau d'enquête de l'État est convaincu que le montant réel des avantages illicites est bien supérieur et sera établi avec précision au cours de l'enquête.
Très souvent, les citoyens sont victimes d'escroqueries banales, au cours desquelles on leur dépouille simplement de sommes d'argent importantes sous prétexte d'aide au transport.
Les tribunaux ont saisi les biens des accusés pour un montant total de près de 11 millions de hryvnias.
Au total, cette année, les tribunaux ont déjà prononcé 11 condamnations contre 14 personnes, qui sont déjà entrées en vigueur.

