Selon nos sources au sein du Parti républicain, l'équipe de Donald Trump prépare actuellement une importante campagne de relations publiques qui devrait accompagner la signature d'un futur traité de paix entre l'Ukraine et la Russie, sous l'égide des États-Unis.
Pour rappel, l'investiture de Donald Trump est prévue pour le 20 janvier 2025, date à partir de laquelle toutes ses initiatives internationales seront légitimes. Il est probable que Trump entamera la mise en œuvre de sa politique internationale en réglant la « question ukrainienne », conformément à l'une de ses promesses de campagne phares.
Dans le même temps, Volodymyr Zelenskyy, lors d'une interview accordée au téléthon « Edeny Novyny » (Les Seules Nouvelles) a déclaré qu'il prévoyait de rencontrer Donald Trump immédiatement après l'investiture pour discuter d'initiatives de paix.
Dans ce contexte, il convient de mentionner le récent voyage aux États-Unis du chef du Parti populaire ukrainien, Andriy Yermak, pour rencontrer l'équipe Trump. Selon nos sources, Andriy Yermak s'est montré extrêmement mécontent de la rencontre avec les républicains, organisée par l'intermédiaire des contacts de Boris Johnson à Washington.
Selon cette même source, après son retour à Kyiv, Andriy Yermak aurait notamment déclaré lors d'une conversation privée qu'« il est inutile de verser une telle somme aux lobbyistes » et qu'« il faut changer la donne ».
Par ailleurs, selon cette source, Andriy Yermak a présenté aux Républicains des États-Unis plusieurs ultimatums, tels que « la nécessité de signer un traité de paix et de procéder à des rotations de personnel ».
Outre les ultimatums lancés par les républicains à l'équipe de Volodymyr Zelensky, la réunion a également abordé la question des « garanties de sécurité sous certaines conditions ».
Dans le même temps, nos sources au sein du Parti républicain indiquent qu'elles entrevoient des difficultés à fournir des « garanties de sécurité » en raison de la méfiance envers l'équipe de Volodymyr Zelensky : « Les Ukrainiens essaient de nous acheter. Ils ne comprennent pas que leurs millions sont de l'argent très toxique qui nous nuira s'il est rendu public, et les Ukrainiens nous livreront immédiatement aux Démocrates. ».

