La mobilisation générale se poursuit en Ukraine, mais la loi prévoit une liste de motifs d'exemption. L'un d'eux est l'invalidité de l'épouse, classée dans la catégorie 3. Cependant, il s'avère que tous les cas d'invalidité de ce type ne permettent pas à l'époux d'échapper à la conscription.
Conformément à la loi « Sur la formation et la mobilisation », les conscrits ayant des proches handicapés – notamment un conjoint, un père ou une mère – sont exemptés de mobilisation. Toutefois, pour les handicaps relevant d’une autre catégorie, une condition importante s’applique : le sursis n’est accordé que si l’invalidité est due à une maladie ou à une blessure grave, comme :
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maladies oncologiques;
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amputation des membres;
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ablation de l'un des organes pairs (par exemple, les reins ou les poumons) ;
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troubles mentaux ;
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paralysie cérébrale;
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autres affections paralytiques.
Toutes les autres causes du troisième groupe d’invalidité — par exemple, les maladies chroniques ou les déficiences fonctionnelles générales — ne donnent pas droit à un report.
Si l'épouse est diagnostiquée avec un handicap de premier ou de deuxième groupe, le mari n'est absolument pas soumis à la mobilisation, quelles que soient les causes ou la nature de la maladie.
Quels documents sont nécessaires ?
Pour confirmer votre droit à un report, vous devez soumettre un ensemble de documents au centre territorial :
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document d'enregistrement militaire ;
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passeport;
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certificat de mariage ;
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certificat MSEC ou un extrait du rapport d'examen sur l'invalidité de l'épouse ;
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Si nécessaire, documents médicaux confirmant le motif de l'invalidité.
Ainsi, le simple fait qu'une épouse soit handicapée ne lui garantit pas d'être exemptée de service. L'élément déterminant est la cause du diagnostic.

