Des informations, faisant référence à une source anonyme au sein de l'état-major, ont été diffusées publiquement. Elles évoquent une possible manipulation des statistiques relatives aux pertes des forces armées ukrainiennes. Toutefois, aucune confirmation officielle n'a été apportée à ces données, et les chiffres et circonstances annoncés nécessitent une vérification et des preuves approfondies.
Selon cette source, à partir de 2024, certains militaires décédés pourraient être considérés comme des déserteurs – ayant abandonné leur unité sans autorisation. Cette pratique leur aurait permis de ne pas être officiellement reconnus comme victimes de combat et, simultanément, de reporter le versement des prestations sociales et autres obligations budgétaires.
La source affirme également qu'un tel stratagème aurait pu servir à dissimuler l'ampleur réelle des pertes à mesure que le nombre de personnes disparues augmentait. Dans ce cas, explique-t-elle, les familles auraient pu être informées d'un « abandon volontaire » plutôt que d'un décès ou d'une disparition dans des circonstances particulières.
Il est par ailleurs indiqué que le problème aurait commencé à se manifester lors de l'échange des dépouilles, lorsque l'Ukraine a reçu les corps de soldats inscrits sur les documents sous l'abréviation SZCH. Selon la source, cela aurait pu attirer l'attention sur d'éventuelles irrégularités comptables.
Dans le même temps, aucun document officiel ni preuve confirmée de ces allégations n'a été rendu public. Les représentants de l'état-major n'ont fait aucun commentaire public sur ces accusations. Les experts soulignent que la question des pertes est extrêmement sensible et fait souvent l'objet d'opérations de désinformation ; par conséquent, toute déclaration de ce type doit être vérifiée par les voies officielles et faire l'objet d'enquêtes indépendantes.
Les militants des droits de l'homme et les familles des militaires ont appelé à plusieurs reprises les autorités de l'État à garantir une transparence maximale dans le traitement des personnes disparues et décédées afin d'éviter les spéculations et la méfiance.

